Actualités du réseau

Avec sa famille, Thomas Bernardi s’est installé au domaine des « Landes Vivantes » à Treffieux près de Chateaubriant en 2017 pour produire du thé et monter un jardin/ferme pédagogique, avec projet d’ateliers adjacents, notamment de cuisine.  

En plus, de ses potagers bio d’autosubsistance et de troc (avec ses voisins), il a développé depuis 2019 des cultures fruitières variées (pommes, poires, abricots, figues, myrtilles... destinés à sa propre fabrique de déshydratation).

Il mise surtout sur la vente du thé local, démarré en 2018. C'est un produit de niche « haut de gamme » (vendu entre 700 et 1.200 €/kg) avec uniquement quelques producteurs réunionnais, breton et béarnais (1,5T/an en France, association Anvpth).

Ses plantations de thé (5 000 pieds de toutes origines : Hollande, Corée, confrère breton Denis Mazerolle, Grand Blottereau...) sont « expérimentales » et connaissent les nombreux aléas, d’origine, de sol, de climat, de vent, sans compter les animaux (chevreuils, lièvres...) et rongeurs. Pluie et chaleur sont indispensables au thé, mais l’inconstance climatique rend la production difficile.

Les jeunes pousses de thé (graines, boutures...) sont d’abord plantées sous serre avant d’être transplantées en plein champ et de se développer, enserrées dans une protection « anti-vent » (collerette plastique et carton biodégradable) - visible ci-dessous.

champ thé treffieux

Les premières récoltes sont prévues dans 5/6 ans environ. Nous patienterons pour déguster son thé, fait en Loire-Atlantique !

2 CIGALES nantaises soutiennent le projet ambitieux de Thomas, à hauteur de 3000 euros.

 

Michel Aymé, cigalier de Naon'aide (44)

 
 
Chloé et Coline décident en janvier 2021 de monter un laboratoire associatif de "lactofermentation" : Les Mains Vives. Elles reprennent un vieux procédé de fermentation et conservation des aliments légumes par le sel en bocaux étanches (goût acide type "pickles", idéal en accompagnement). Elles mettent un point d’honneur à travailler avec des maraîchers et producteurs locaux engagés pour une agriculture paysanne, biologique.

Leur production est un acte engagé : " Engagées pour sauvegarder des pratiques ancestrales, pour la diversité de la nature, des goûts et des personnes, pour la santé, pour le bien manger, se faire plaisir et faire plaisir, pour s’amuser et rire autour d’un repas, pour faire des grimaces, se voir et se toucher, pour s’embrasser ! "
 
mains vives
 

Peu d'investissement sont nécessaires pour lancer l'activité : un atelier, des bocaux étanches et de la patience (3 semaines de fermentation) ! Un démarrage modeste (10/15 références de légumes et recettes) mais une conviction : "ces produits vivants" doivent trouver leur place (épiceries Bio, restauration ...).

L'association fait appel à l'Adie (association qui finance et accompagne tout type d'activité professionnelle par l'octroi de microcrédits - jusqu'à 12 000 euros) et à trois CIGALES - La Cigoulaine, CAC 44 et Déto'nantes - convaincues par leur projet (à hauteur de 9 000 euros) pour l'achat d'un vélo remorque.

Le développement passe désormais par plus de communication et plus d'événements pour faire connaitre le procédé et son intérêt nutritionnel (pas de cuisson, et des vitamines préservées). Peut-être les avez-vous croisées à l'autre marché à Nantes au mois de décembre ?

Pour découvrir leurs produits et leurs lieux de vente, c'est par ici : http://lesmainsvives.fr/  
 

Michel Aymé, cigalier de Naon'aide

 

Une nouvelle édition des rencontres « CIGALES cherchent fourmis » se prépare le 18 et 19 novembre dans la Région Pays de la Loire.

Ces rencontres ont pour objectif de mettre en relation des porteurs de projets ou bien des entreprises déjà créées, en recherche de financement avec des financeurs solidaires locaux.

Une CIGALES - Club d'investisseurs pour une Gestion Alternative et Locale de l'Epargne Solidaire - est un collectif de 5 à 20 personnes qui finance et accompagne des projets entrepreneuriaux, porteurs de sens, de son territoire.


A qui s’adresse cette rencontre ?

Tout porteur de projet du territoire se rattachant à l’économie locale et en recherche de financement.

Quels types de projets ?

Tout projet entrepreneurial qui apporte une plus-value sociale (au sens large), environnementale ou culturelle sur le territoire.

Quelle structure peut en bénéficier ?

Une CIGALES intervient dans plusieurs types de structures : entreprise individuelle, SA, SAS, SARL, coopérative, association Loi 1901 ou structure portée par une CAE.

Quel financement ?

Les CIGALES contribuent à constituer des fonds propres en augmentant le capital de l’entreprise ou les fonds associatifs ou du prêt personnel pour les entreprises individuelles.

Une CIGALES apporte en moyenne 3 000€ à un projet. Un projet peut bénéficier de l’appui financier de plusieurs CIGALES.


Organisation de la rencontre :

- Objectif pour le porteur de projet : Faire connaître son projet et découvrir les modalités d'intervention des CIGALES (financement et accompagnement)

- Modalités : Les porteurs de projet sont généralement accueillis pour un échange d’une heure.

 Les informations pratiques de chaque rencontre :

 

BAMe, certain.es connaissent déjà ! C'est BAMe qui a régalé nos papilles à la fête des 10 ans de l'association en octobre dernier au SOLILAB à Nantes.

Le projet de Simon DUFOUR-EMMANUEL, avec la SAS BAMe qu’il a constitué, en 2020, est de coupler un service de restauration pour le personnel de PME et une entreprise d’insertion pour des jeunes des zones défavorisées de l’agglomération nantaise. Concrètement, il s’agit de mettre en place une cuisine centrale et d’installer des « comptoirs » de distribution des repas dans une salle mise à disposition par l’entreprise soit, pour elle-même, soit par la mise en commun avec d’autres entreprises, du secteur géographique ; les jeunes en insertion travaillant soit comme cuisiniers, soit dans la logistique ou dans la distribution des repas.

Le conventionnement « entreprise d’insertion » a été obtenu auprès de l’Etat qui a accordé à ce titre une subvention, l’agrément « ESUS » (Entreprise Solidaire d’Utililté Sociale) a été accordé.

Trois CIGALES (Déto'nantes, la Cigoulaine et MISS) ont participé au financement de l'entreprise pour un montant total de 8 000 euros. Les objectifs d’insertion et les valeurs portées par ce projet ont séduit nos cigaliers.

Après deux années de galère à cause de la crise du COVID, durant lesquelles les énergies ont été mises à profit pour peaufiner le projet et adapter l'offre aux plus précaires durant cette période, la cuisine centrale a été inaugurée le 18 mai dernier au 2 rue d'Espalion à Saint-Herblain, dans des locaux refaits à neuf et opérationnels pour poursuivre l'aventure.

Pour suivre l'aventure de BAMe ou commander votre plateau repas local et solidaire (minimum 8 plateaux) : https://bame.fr/

 

André BERNARD, cigalier de la Cigoulaine

Il était une graine a été fondée par Anne et Margot fin 2019. Cette jeune entreprise est spécialisée dans la production de micro-pousses : ce sont de jeunes plantes potagères ou aromatiques comestibles, vendues principalement aux restaurateurs afin d’apporter une finition esthétique et savoureuse à leurs assiettes.

En raison de sa cible de clientèle, Il était une graine a été fortement impactée par la crise du COVID : les gérantes ont subi deux arrêts d’activité d’une durée totale de 10 mois pendant leurs 20 premiers mois d’activité. Une gestion rigoureuse, une trésorerie suffisamment importante et, dans une moindre mesure, les aides de l’Etat leur ont permis de surmonter cette crise. Elles ont également développé une activité complémentaire sous la marque « Colette graines » afin de pallier le manque d’activité : un kit complet permettant aux particuliers de découvrir la culture de micro-pousses depuis chez eux !

La production de pousses a repris depuis juin 2021. En quelques mois, Anne et Margot ont fortement développé l’activité leur permettant de recruter deux CDI et une apprentie. Elles ont également agrandi leurs installations en réinvestissant. Les micro-pousses Il était une graine sont françaises et biologiques, elles ont le vent en poupe auprès des chefs friands de produits locaux !

Vous êtes intéressés par leur activité ? Rendez-vous sur www.iletaitunegraine.fr ! Et pourquoi pas vous lancer dans la production de micro-pousses pour booster vos salades ? Rendez-vous sur www.colettegraines.fr pour acheter leur kit !

Anne et Margot, fondatrices d'Il était une graine (49)
Anne est aussi membre de la CIGALES La Tirelire (49)

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